Des années sans problèmes...
J'achète depuis plusieurs années des produits sur le site Gearbest et cela s'était plutôt bien passé jusqu'à présent. Les délais de livraison peuvent être parfois long mais cela est compensé par des prix plus bas ou même des produits introuvables dans les circuits de distribution français.
Pour limiter les risques en cas de problème, je paye mes achats sur GearBest avec PayPal et je prend l'option assurance livraison.
Quand la machine se grippe
Mon dernier achat a été fait il y a plus de 2 mois. Il s'agit d'un smarphone Redmi7 vendu autour de 125$. J'ai surveillé régulièrement le tracking du colis, jusqu'au jour où j'ai remarqué un incident :
PFC correspond à La Poste Plateforme Colis et désigne un centre de traitement des colis proche de chez moi.
Après renseignement pris auprès de mon bureau de poste, le colis a été déclaré comme endommagé dans leur centre de traitement des colis et dans ce cas il est retourné à l'expéditeur.
J'ai alors ouvert un ticket auprès de GearBest pour leur signaler le problème. Après plus d'un mois, j'ai toujours la même réponse de GearBest: il faut attendre car ils doivent recevoir des informations des sociétés de livraison pour pouvoir traiter le dossier.
J'ai ouvert un litige chez Paypal concernant cet achat, mais cela ne semble pas avancer très vite. La date de résolution estimée est environ 1 mois après l'ouverture du litige.
J'avoue être surpris par la tournure que cela prend. J'ai un document officiel de la Poste qui indique qu'il y a eu un incident qui empêche la livraison et pourtant je dois attendre encore et encore ...
Quelle alternative à GearBest ?
Ayant compris que cela aller prendre un temps assez long pour régler cette affaire, je me suis tourné vers Amazon pour acheter à nouveau un Redmi7. Certes le prix est plus élévé (142 euros) mais la livraison est assurée par Amazon (Prime). Au bout de 4 jours, j'ai bien reçu le téléphone.
Amazon offre un service client autrement plus fiable que celui de GearBest. J'ai déja eu un problème de livraison avec Amazon (objet volé dans la boite à lettre), et le remboursement a été effectué en quelques jours.
samedi 20 juillet 2019
dimanche 9 mars 2014
Un mini-pc à base de Celeron 1037un
Pour ceux qui cherchent à se construire un mini-pc, voici une configuration fanless qui me donne satisfaction pour un usage de base (Internet, bureautique, multimedia, ....).
Avant cette configuration, le boitier contenait une carte mère utilisée auparavant était à base d'Atom (D2500) . Celui ci est beaucoup trop limité en puissance: même le streaming de video en Flash (Pluzz, ...) était saccadé. Elle a été remplacée par une carte mère avec un Celeron 1037 UN, un processeur généralement utilisé pour construire des PC portables d'entrée de gamme et qui est environ 2,5 fois plus puissant.
Carte-mère: Mini-ITX Gigabyte GA-C1037UN-EU
Refroidissement passif
Processeur intégré: C1037-UN
A titre de comparaison avec les processeur J1800/J1900 qui sont à peu près dans la même gamme de prix, quelques valeur de benchmark PassMark :
J1800 @ 2.41GHz: 1179
1037UN @ 1.80 GHZ : 1732
(http://www.cpubenchmark.net/cpu.php?cpu=Intel+Celeron+1037U+@+1.80GHz)
J1900 @ 1.99GHz: 2006
OS: Linux Mint 17 (64 bits) - XFCE
Boitier Morex M350
Le boitier est fixé à l'arrière d'un écran VGA par 4 vis (support VESA).
Alimentation: picoPSU 80 W + bloc secteur 12v 5A
Attention: connecteur P4 (+12v) nécessaire
Wifi par clé USB caché dans la face avant du boitier (le boitier est en métal à l'exception du cache avant en plastique prévu pour loger 2 clés USB).
RAM: DDR3 2 x 2 GB (GSKill)
SSD (acheté en 2012): Crucial V4 - SATA II - 32 Go
Avant cette configuration, le boitier contenait une carte mère utilisée auparavant était à base d'Atom (D2500) . Celui ci est beaucoup trop limité en puissance: même le streaming de video en Flash (Pluzz, ...) était saccadé. Elle a été remplacée par une carte mère avec un Celeron 1037 UN, un processeur généralement utilisé pour construire des PC portables d'entrée de gamme et qui est environ 2,5 fois plus puissant.
Carte-mère: Mini-ITX Gigabyte GA-C1037UN-EU
Refroidissement passif
Processeur intégré: C1037-UN
A titre de comparaison avec les processeur J1800/J1900 qui sont à peu près dans la même gamme de prix, quelques valeur de benchmark PassMark :
J1800 @ 2.41GHz: 1179
1037UN @ 1.80 GHZ : 1732
(http://www.cpubenchmark.net/cpu.php?cpu=Intel+Celeron+1037U+@+1.80GHz)
J1900 @ 1.99GHz: 2006
OS: Linux Mint 17 (64 bits) - XFCE
Boitier Morex M350
Le boitier est fixé à l'arrière d'un écran VGA par 4 vis (support VESA).
Alimentation: picoPSU 80 W + bloc secteur 12v 5A
Attention: connecteur P4 (+12v) nécessaire
Wifi par clé USB caché dans la face avant du boitier (le boitier est en métal à l'exception du cache avant en plastique prévu pour loger 2 clés USB).
RAM: DDR3 2 x 2 GB (GSKill)
SSD (acheté en 2012): Crucial V4 - SATA II - 32 Go
samedi 2 février 2013
Kobo Touch: une mort prématurée !
Après à peine plus d'une année d'utilisation, le connecteur USB de mon Kobo Touch ne permet plus de le recharger ou de transférer des fichier. Cela semble lié à un problème mécanique, car il y a plus de jeu que d'habitude lorsque le connecteur est inséré.
Le démontage de l'appareil montre que le connecteur micro-USB s'est décollé de la carte mère.
La réparation semble à priori impossible car des morceaux de piste ont été arrachés lors du décollage.
Une telle panne sur un appareil aussi récent me fait penser à un défaut de fabrication.
Les connecteurs micro-usb des téléphones qui sont utilisés eux quotidiennement ne semblent pas avoir ce genre de problèmes.
Merci de laisser un commentaire si, vous aussi, vous avez eu ce problème.
Le démontage de l'appareil montre que le connecteur micro-USB s'est décollé de la carte mère.
La réparation semble à priori impossible car des morceaux de piste ont été arrachés lors du décollage.
Une telle panne sur un appareil aussi récent me fait penser à un défaut de fabrication.
Les connecteurs micro-usb des téléphones qui sont utilisés eux quotidiennement ne semblent pas avoir ce genre de problèmes.
Merci de laisser un commentaire si, vous aussi, vous avez eu ce problème.
samedi 24 novembre 2012
Mini amplificateur audio
C'est par hasard que j'ai trouvé sur le net des informations sur les amplificateurs audio à base de chip TRIPATH. Cela m'a intéressé car ces amplificateurs ont la réputation d'avoir une bonne qualité audio, sont petits (environ la taille d'une boite de cigarette), et peuvent être achetés facilement sur le net pour quelques dizaines d'euro (acheté 30 euros en Chine sur Ebay pour le modèle présenté).
Ces amplificateurs sont disponibles dans différentes versions et avec une puissance plus ou moins importante. Celui que j'ai acheté est à base de Tripath TA2020 et le vendeur indique une puissance de 2 x 20 W, ce qui est devrait être suffisant pour une petite pièce de moins de 20 m2. Il faut évidemment disposer d'enceintes (8 ou 4 Ohms) à raccorder au bornier intégré, mais aussi d'une alimentation continue entre 9 et 13 V de quelques ampères. Dans mon cas, j'avais un transformateur de 12 V et 1 A qui semble convenir.
La qualité de fabrication semble correcte. Concernant les composants utilisés (condensateurs, ...), je ne sais pas dire quelle est leur qualité. Cela pourrait être un point faible, et poser des problèmes de fiabilité dans le temps. C'est donc un point à surveiller lors du choix du fournisseur. Celui de Audiophonic semble, par exemple, intégrer des composants de meilleure qualité.
Le rendu sonore avec cet amplificateur m'a paru tout à fait correct, en tout cas bien meilleur, qu'avec les enceintes pour PC que j'avais l'habitude d'utiliser. A noter, l'amplificateur dispose d'un système pour éviter les bruit de commutation au niveau des enceintes ('plop' entendu à l'allumage de certains amplis). Je n'ai pas non plus remarqué de souffle (bruit de fond).
Ces amplificateurs sont disponibles dans différentes versions et avec une puissance plus ou moins importante. Celui que j'ai acheté est à base de Tripath TA2020 et le vendeur indique une puissance de 2 x 20 W, ce qui est devrait être suffisant pour une petite pièce de moins de 20 m2. Il faut évidemment disposer d'enceintes (8 ou 4 Ohms) à raccorder au bornier intégré, mais aussi d'une alimentation continue entre 9 et 13 V de quelques ampères. Dans mon cas, j'avais un transformateur de 12 V et 1 A qui semble convenir.
La qualité de fabrication semble correcte. Concernant les composants utilisés (condensateurs, ...), je ne sais pas dire quelle est leur qualité. Cela pourrait être un point faible, et poser des problèmes de fiabilité dans le temps. C'est donc un point à surveiller lors du choix du fournisseur. Celui de Audiophonic semble, par exemple, intégrer des composants de meilleure qualité.
Le rendu sonore avec cet amplificateur m'a paru tout à fait correct, en tout cas bien meilleur, qu'avec les enceintes pour PC que j'avais l'habitude d'utiliser. A noter, l'amplificateur dispose d'un système pour éviter les bruit de commutation au niveau des enceintes ('plop' entendu à l'allumage de certains amplis). Je n'ai pas non plus remarqué de souffle (bruit de fond).
samedi 3 novembre 2012
Recycler un lecteur de DVD IDE
L' interface SATA est maintenant la norme sur les carte-mères. Si vous avez de vieux disques durs ou lecteurs de DVD, il est cependant possible de les recycler grâce à l'adaptateur présenté dans cet article
Il peut être commandé sur dx.com pour environ 4$ (http://dx.com/p/sata-to-ide-converter-driver-706).
Ce que j'ai reçu:
L'adaptateur est livré avec un cable d'alimentation et un cable SATA.
Le cable d'alimentation se branche sur un connecteur Molex standard et fournit un branchement de type alimentation floppy ( lecteur de disquette). A la place, on peut utiliser un connecteur d'alimentation floppy si il est disponible dans le PC.
Le lecteur de DVD IDE à adapter :
Connection de l'adaptateur à l'interface IDE - L'adaptateur est alimenté par un connecteur d'alimentation floppy.
Avec en plus, l'alimentation de lecteur de DVD:
Connection du cable SATA:
Il peut être commandé sur dx.com pour environ 4$ (http://dx.com/p/sata-to-ide-converter-driver-706).
Ce que j'ai reçu:
L'adaptateur est livré avec un cable d'alimentation et un cable SATA.
Le cable d'alimentation se branche sur un connecteur Molex standard et fournit un branchement de type alimentation floppy ( lecteur de disquette). A la place, on peut utiliser un connecteur d'alimentation floppy si il est disponible dans le PC.
Le lecteur de DVD IDE à adapter :
Connection de l'adaptateur à l'interface IDE - L'adaptateur est alimenté par un connecteur d'alimentation floppy.
Avec en plus, l'alimentation de lecteur de DVD:
Connection du cable SATA:
Le câblage n'est pas très compliqué mais cela n'a pas marché du premier coup (bloquage sur l'écran de boot). Le problème semble avoir été résolu par changement de la position du jumper du lecteur DVD (Slave => Master)
mardi 18 janvier 2011
Organiser les ebooks par dossiers sur E60
Il est facile de se retrouver avec quelques centaines d'ebooks sur une liseuse telle que le E60 de Samsung.
Pour organiser tout ces ebooks, voici une méthode qui ne semble pas documentée dans le manuel du E60.
Tout d'abord, afficher la liste des ebooks présents sur le E60. Je vais, comme exemple, créer un nouveau dossier "humour" et y ranger l'ebook "l'affaire Blaireau".
Cliquer sur Menu avec le stylet (ou utiliser le bouton Menu )
Sélectionner l'option "Aj. à biblio"
Cliquer sur Nouv biblio
Saisir le nom du nouveau dossier et valider
Maintenant, vérifions le résultat.
Aller dans la page Home/Livre du E60 et cliquer sur la liste déroulante Ma biblio
La liste des dossiers apparait, et elle contient le dossier "humour" juste créé. Cliquer sur ce dossier.
Le livre que nous voulions ranger dans ce dossier est bien présent.
Remarque : lorsque l'on branche le E60 sur un PC et que l'on examine le répertoire Books, les dossiers crées par cette méthode ne sont pas visibles, car ils sont virtuels (gérés dans une base de données interne au E60).
Pour organiser tout ces ebooks, voici une méthode qui ne semble pas documentée dans le manuel du E60.
Tout d'abord, afficher la liste des ebooks présents sur le E60. Je vais, comme exemple, créer un nouveau dossier "humour" et y ranger l'ebook "l'affaire Blaireau".
Cliquer sur Menu avec le stylet (ou utiliser le bouton Menu )
Sélectionner l'option "Aj. à biblio"
Cliquer sur Nouv biblio
Saisir le nom du nouveau dossier et valider
Maintenant, vérifions le résultat.
Aller dans la page Home/Livre du E60 et cliquer sur la liste déroulante Ma biblio
La liste des dossiers apparait, et elle contient le dossier "humour" juste créé. Cliquer sur ce dossier.
Le livre que nous voulions ranger dans ce dossier est bien présent.
Remarque : lorsque l'on branche le E60 sur un PC et que l'on examine le répertoire Books, les dossiers crées par cette méthode ne sont pas visibles, car ils sont virtuels (gérés dans une base de données interne au E60).
vendredi 14 janvier 2011
La liseuse samsung E60 : mes impressions
Après avoir pas mal hésité, je me suis finalement décidé à acheter la liseuse E60 de Samsung à 100 euros chez Carrefour. Je l'ai achetée au mois de décembre (150 euros + remboursement de 50 euros par Samsung), mais je l'ai encore vu en solde à ce prix aujourd'hui.
Des fonctionnalités de base satisfaisantes
Après presque un mois d'utilisation, voici mon avis sur cette liseuse:
- la qualité de fabrication est bonne (solidité, finition, ...) et inspire confiance
- l'écran me semble agréable (800x600, e-ink) , mais je n'ai pas de référence pour juger ce type de technologie
- la réactivité du logiciel est correcte pour le type d'utilisation que j'en fait (lecture de romans, ...). Le passage à la page suivante est de l'ordre de la seconde.
- elle est adaptée à la lecture de documents au format epub. Pour les PDF, je vous conseille de les transformer vers ce format en utilisant Calibre .
- le dictionnaire intégré (anglais <-> francais) est succint mais peut dépanner. Il suffit de pointer un mot avec le stylet pour faire apparaitre sa traduction.
Le logiciel de la liseuse est assez simple à utiliser et robuste. L'interface avec la liseuse se fait par menu et sélection avec le stylet. Il ne faut d'ailleurs pas perdre le stylet car il semble difficile à remplacer du fait de la technologie employée (pas compatible avec un stylet de Nintendo DS).
La liseuse dispose aussi de touches qui permettent de se passer du stylet pour la plupart des opérations :
- previous , next : pour le passage aux pages précédentes et suivantes
- home, back, menu, haut, bas, ...
J'aurais aimé pouvoir associer des metadata (tags, ...) aux ebooks. On arrive quand même à s'y retrouver parmi les centaines de livres que peut stocker la liseuse en les classant dans des dossiers logiques. Un menu dans la bibliothèque fait apparaitre un clavier virtuel (saisie de mots avec le stylet) et permet de faire des recherches sur le titre ou l'auteur.
Je n'ai pas encore testé la lecture de livres avec DRM (basé sur la technologie d'Adobe).
Pour transférer des livres sur la liseuse, il suffit de la brancher à un PC avec le cable USB fourni, et de copier les ebooks au format epub ou pdf dans le répertoire "Books". Samsung fournit quelques logiciels à installer sur PC, mais je préfère utiliser Calibre (disponible pour Windows, Linux, OS X)
Des fonctionnalités que vous utiliserez moins ...
Il y a d'autres fonctionnalités que j'utilise très peu, voire pas du tout:
- prise de notes avec le stylet : je n'en ai pas l'utilité, mais cela pourra servir à certains. Les notes peuvent être récupérées sous forme de fichiers .bmp.
- il est aussi possible de surligner des mots et d'y associer des notes lors de la lecture d'un ebook au format epub.
- connexion Wifi : uniquement pour aller sur le site de vente d'ebook de Carrefour : je n'ai pas trouvé de livres vraiment intéressant dans le catalogue
- écoute de MP3
- agenda et synchronisation Outlook : je préfére utiliser mon téléphone Android pour cela
En conclusion
Par rapport à un netbook que j'utilisais auparavant pour lire des ebooks, les avantages d'une liseuse sont :
- confort de l"ecran - moins fatiguant qu'un écran LCD et pas de reflets
- absence de bruit, faible poids, grande autonomie
A 100 euros, le E60 de Samsung me semble faire l'affaire comme une bonne liseuse de base. Ce prix relativement bas s"explique probablement par le peu de succès qu'elle a rencontré. Samsung aurait même décidé d'arrêter cette ligne de produits basé sur les écrans e-ink.
Des fonctionnalités de base satisfaisantes
Après presque un mois d'utilisation, voici mon avis sur cette liseuse:
- la qualité de fabrication est bonne (solidité, finition, ...) et inspire confiance
- l'écran me semble agréable (800x600, e-ink) , mais je n'ai pas de référence pour juger ce type de technologie
- la réactivité du logiciel est correcte pour le type d'utilisation que j'en fait (lecture de romans, ...). Le passage à la page suivante est de l'ordre de la seconde.
- elle est adaptée à la lecture de documents au format epub. Pour les PDF, je vous conseille de les transformer vers ce format en utilisant Calibre .
- le dictionnaire intégré (anglais <-> francais) est succint mais peut dépanner. Il suffit de pointer un mot avec le stylet pour faire apparaitre sa traduction.
Le logiciel de la liseuse est assez simple à utiliser et robuste. L'interface avec la liseuse se fait par menu et sélection avec le stylet. Il ne faut d'ailleurs pas perdre le stylet car il semble difficile à remplacer du fait de la technologie employée (pas compatible avec un stylet de Nintendo DS).
La liseuse dispose aussi de touches qui permettent de se passer du stylet pour la plupart des opérations :
- previous , next : pour le passage aux pages précédentes et suivantes
- home, back, menu, haut, bas, ...
J'aurais aimé pouvoir associer des metadata (tags, ...) aux ebooks. On arrive quand même à s'y retrouver parmi les centaines de livres que peut stocker la liseuse en les classant dans des dossiers logiques. Un menu dans la bibliothèque fait apparaitre un clavier virtuel (saisie de mots avec le stylet) et permet de faire des recherches sur le titre ou l'auteur.
Je n'ai pas encore testé la lecture de livres avec DRM (basé sur la technologie d'Adobe).
Pour transférer des livres sur la liseuse, il suffit de la brancher à un PC avec le cable USB fourni, et de copier les ebooks au format epub ou pdf dans le répertoire "Books". Samsung fournit quelques logiciels à installer sur PC, mais je préfère utiliser Calibre (disponible pour Windows, Linux, OS X)
Des fonctionnalités que vous utiliserez moins ...
Il y a d'autres fonctionnalités que j'utilise très peu, voire pas du tout:
- prise de notes avec le stylet : je n'en ai pas l'utilité, mais cela pourra servir à certains. Les notes peuvent être récupérées sous forme de fichiers .bmp.
- il est aussi possible de surligner des mots et d'y associer des notes lors de la lecture d'un ebook au format epub.
- connexion Wifi : uniquement pour aller sur le site de vente d'ebook de Carrefour : je n'ai pas trouvé de livres vraiment intéressant dans le catalogue
- écoute de MP3
- agenda et synchronisation Outlook : je préfére utiliser mon téléphone Android pour cela
En conclusion
Par rapport à un netbook que j'utilisais auparavant pour lire des ebooks, les avantages d'une liseuse sont :
- confort de l"ecran - moins fatiguant qu'un écran LCD et pas de reflets
- absence de bruit, faible poids, grande autonomie
A 100 euros, le E60 de Samsung me semble faire l'affaire comme une bonne liseuse de base. Ce prix relativement bas s"explique probablement par le peu de succès qu'elle a rencontré. Samsung aurait même décidé d'arrêter cette ligne de produits basé sur les écrans e-ink.
jeudi 2 septembre 2010
Panne d'alimentation sur Sheevaplug
Après 10 mois de bons et loyaux services, mon SheevaPlug ne démarre plus.
La lecture de forum sur le Sheevaplug m'a appris qu'un défaut bien connu fait des ravages : le bloc d'alimentation tombe souvent en panne.
Le fait de connecter des péripheriques USB non alimentés (disque dur 2,5'' par exemple) semble être un facteur aggravant.
J'ai ouvert le bloc d'alimentation pour vérifier. Je ne crains pas d'invalider la garantie car elle ne s'applique que lors du premier mois en cas d'achat direct chez GlobalScale !
Cela confirme bien que l'alimentation est en cause : un liquide brunâtre a fuit des condensateurs et recouvert certains composants.
ATTENTION : un condensateur de 400V étant présent dans le bloc d'alimentation, il faut éviter tout contact. Cela peut être dangereux même lorsque le Sheevaplug a été deconnecté du secteur depuis un certain temps.
Le fabricant Globalscale Technologies vends des modules de remplacement. Il m'a semblé plus rapide de remplacer l'alimentation interne par un bloc secteur de 5V avec un ampérage de 2 à 3 A.

Vous pourrez en apprendre plus sur ce forum.
La lecture de forum sur le Sheevaplug m'a appris qu'un défaut bien connu fait des ravages : le bloc d'alimentation tombe souvent en panne.
Le fait de connecter des péripheriques USB non alimentés (disque dur 2,5'' par exemple) semble être un facteur aggravant.
J'ai ouvert le bloc d'alimentation pour vérifier. Je ne crains pas d'invalider la garantie car elle ne s'applique que lors du premier mois en cas d'achat direct chez GlobalScale !
Cela confirme bien que l'alimentation est en cause : un liquide brunâtre a fuit des condensateurs et recouvert certains composants.
ATTENTION : un condensateur de 400V étant présent dans le bloc d'alimentation, il faut éviter tout contact. Cela peut être dangereux même lorsque le Sheevaplug a été deconnecté du secteur depuis un certain temps.
Le fabricant Globalscale Technologies vends des modules de remplacement. Il m'a semblé plus rapide de remplacer l'alimentation interne par un bloc secteur de 5V avec un ampérage de 2 à 3 A.
Vous pourrez en apprendre plus sur ce forum.
samedi 14 août 2010
Restaurer le gestionnaire de boot d'Ubuntu
Sur un eeepc 1001ha, j'ai installé Ubuntu Netbook Remix 10.4, en plus de Windows 7 Starter d'origine. Lors du boot, un menu propose de booter sur Ubuntu, Windows 7 Starter, ou de réinstaller le système d'origine.
Il m'est arrivé de choisir par erreur cette dernière option, et même en annulant la ré-installation, le PC ne boote plus normalement : grub error ...
1) Restauration de la partition
Cela semble bien correspondre à la partition Linux manquante de type ext4, et il suffit de valider pour que parted fasse réapparaitre la partition.
La restauration de la partition ayant réussie, il faut rebooter le PC (reboot). Si l'erreur au boot persiste, alors il faut maintenant réinstaller Grub.
2) Restauration du boot (Grub)
Il m'est arrivé de choisir par erreur cette dernière option, et même en annulant la ré-installation, le PC ne boote plus normalement : grub error ...
1) Restauration de la partition
- booter avec une clé USB Ubuntu Live (appuyer sur Echap pour choisir le périphérique de boot
- lancer un terminal :
- sudo -s
- parted
- taper 'p' pour afficher la table de partition
- la partition Linux n'est plus visible- il reste la partition étendue qui la contenait (108 GB, à partir de l'offset 40.9 GB)
- pour tenter de restaurer l'entrée manquante dans la table de partition :
- rescue 40.9GB 148GB
A ext4 logical partition was found at 40.9GB -> 145 GB
Cela semble bien correspondre à la partition Linux manquante de type ext4, et il suffit de valider pour que parted fasse réapparaitre la partition.
La restauration de la partition ayant réussie, il faut rebooter le PC (reboot). Si l'erreur au boot persiste, alors il faut maintenant réinstaller Grub.
2) Restauration du boot (Grub)
- rebooter le PC avec la clé USB Ubuntu Live
- vérifier que l'on peut maintenant monter la partition Linux et afficher les fichiers correspondant (menu Folder de Ubuntu)
- taper mount et identifier le nom de la partition : /media/_suite_de_chiffres_hexa_ lié à une partition (/dev/sda6 dans mon cas)
- taper : sudo grub-install --root-directory="/media/_nom_vu_precedemment_ /dev/sda
- rebooter sans la clé USB
samedi 7 août 2010
Connection SSH vers N800
A installer sur le N800 : package openssh-server
Lors de l'installation, un nouveau mot de passe root vous sera demandé.
Connexion depuis une machine sous Linux :
ssh ip_du_n800 -l root
Si la connexion réseau se bloque en cas d'inactivité sur le N800 (vérifier avec ping depuis une autre machine) , et qu'elle semble redémarrer dès que vous utilisez le navigateur web sur le N800, alors il faut régler les paramètres d'économie d'énergie sur le N800 :
Lors de l'installation, un nouveau mot de passe root vous sera demandé.
Connexion depuis une machine sous Linux :
ssh ip_du_n800 -l root
Si la connexion réseau se bloque en cas d'inactivité sur le N800 (vérifier avec ping depuis une autre machine) , et qu'elle semble redémarrer dès que vous utilisez le navigateur web sur le N800, alors il faut régler les paramètres d'économie d'énergie sur le N800 :
- Installer l'application WifiInfo et
- changer les paramètres de la connexion :
- Wifi courante : power saving => OFF
- Si cela corrige temporairement le réseau, alors ouvrir le panneau de contrôle / connectivité et éditer les paramètres avancés de la connexion Wifi pour desactiver le mode économie d'énergie
mardi 8 juin 2010
La lecture sur netbook
Ayant hésité à investir dans un lecteur de livre électronique, j'ai finalement opté pour un netbook d'entrée de gamme (eee pc 1001 HA). Au final, je suis plutôt satisfait de ce choix.
Il faut préciser que l'usage que j'en fait n'est pas des plus contraignant. Je lis en général chez moi et n'ai donc pas le problème d'autonomie de la batterie (environ 2 heures). Ne lisant pas plus d'une heure d'affilée, je ressens peu les effets de fatigue visuelle que certains reprochent aux écrans informatiques, et qui leur font préférer les écrans e-ink des lecteurs (kindle, bookgen, ...)
Le plus grand avantage du netbook est sa polyvalence. Pour un prix inférieur à certains lecteurs, il est mobile et permet de consulter internet, stocker ses photos, regarder des videos, ...
J'apprécie aussi beaucoup la liberté d'installer son propre environnement :
Concernant les livres, il y a un choix assez interessant de livres qui sont tombés dans le domaine public (projet Gutemberg, ...). Pour ceux que je ne pourrais pas trouver sur Internet, il y aussi la possibilité de les scanner soi-même.
Il faut préciser que l'usage que j'en fait n'est pas des plus contraignant. Je lis en général chez moi et n'ai donc pas le problème d'autonomie de la batterie (environ 2 heures). Ne lisant pas plus d'une heure d'affilée, je ressens peu les effets de fatigue visuelle que certains reprochent aux écrans informatiques, et qui leur font préférer les écrans e-ink des lecteurs (kindle, bookgen, ...)
Le plus grand avantage du netbook est sa polyvalence. Pour un prix inférieur à certains lecteurs, il est mobile et permet de consulter internet, stocker ses photos, regarder des videos, ...
J'apprécie aussi beaucoup la liberté d'installer son propre environnement :
- Ubuntu Netbook Remix (en double boot avec Windows 7 Starter d'origine) : je n'imagine pas faire tourner un anti-virus étant donné les faibles performances du processeur Atom
- lecteur PDF
- installation de dictionnaire : babiloo - Ce dernier permet de disposer du Littré ( à récupérer ici au format stardict
Concernant les livres, il y a un choix assez interessant de livres qui sont tombés dans le domaine public (projet Gutemberg, ...). Pour ceux que je ne pourrais pas trouver sur Internet, il y aussi la possibilité de les scanner soi-même.
dimanche 30 mai 2010
Construction d'un scanner de livres
Je me suis inspiré d'un article de instructables.com pour construire un support pour scanner des livres.
Il est un peu plus grand que le modèle original, afin de pouvoir scanner des livres de plus grande taille. L'encadrement ne peut donc plus être utilisé pour faire appui et aplanir les pages. Je testerai avec une plaque de verre , mais cela risque de produire des reflets gênants.
Voici un exemple de scan :
Il est un peu plus grand que le modèle original, afin de pouvoir scanner des livres de plus grande taille. L'encadrement ne peut donc plus être utilisé pour faire appui et aplanir les pages. Je testerai avec une plaque de verre , mais cela risque de produire des reflets gênants.
Voici un exemple de scan :
samedi 2 janvier 2010
Mesure de la consommation électrique
Si vous souhaitez évaluer votre consommation électrique globale, plusieurs produits sont disponibles. Ils sont en général composés des éléments suivants :
EcoWatt 850 (idem Efergy e2) :
OWL - CM119 :
Current Cost - Envi CC128 :
- une pince ampère-métrique à installer au niveau du compteur électrique et reliée à un émetteur
- une console de visualisation distante
EcoWatt 850 (idem Efergy e2) :
- + :
- console de visualisation mobile (alimentée par pile) : pratique pour se déplacer d'une pièce à l'autre et identifier les appareils électriques qui contribuent à la consommation courante
- format des pinces ampère-métriques (petites donc faciles à installer dans le tableau électrique)
- - :
- prix
- connectable à un PC sous Windows par USB mais logiciel propriétaire
OWL - CM119 :
- + :
- console de visualisation mobile (alimentée par pile ou par adaptateur secteur)
- prix
- - :
- connectable à un PC sous Windows avec le module OWL USB Connect mais logiciel propriétaire et necessité de laisser le PC allumé en permanence si un archivage des mesures est souhaité
Current Cost - Envi CC128 :
- + :
- possibilité de monitorer jusqu'à 10 appareils électriques (nécessite l'achat de sondes supplémentaires)
- connexion par USB à un ordinateur sans driver spécifique (serial USB) et format XML ouvert
- prix
- - :
- console de visualisation fixe (alimentée par un transformateur)
- format des pinces ampère-métriques assez volumineux
mercredi 30 décembre 2009
Découverte du Chumby One
Le Chumby est une sorte de radio réveil connecté à Internet. Pour cela, il utilise votre connexion Wifi. En fait, c'est beaucoup plus qu'un radio-réveil. Il permet de regarder des video, lire des articles de journal (New York Times), visualiser l'état de votre compte Facebook, jouer à des jeux simples (Golf, Reversi, ...), écouter la radio (Internet / FM), ou des fichiers MP3 stockés sur une clé USB, visualiser vos photos hébergées chez Picassa ou Flicker, ...
Le Chumby dispose de nombreuses fonctionnalités car tout le monde peut developper une application sous forme de widget (application Flash), et les mettre à disposition sur http://www.chumby.com/guide
Plus généralement, le Chumby est distribué dans un esprit réellement open-source. Même le design hardware (schématique, ...) est disponible librement.
Après avoir joué quelques heure avec un Chumby One, voici mes premières impressions :
Le Chumby dispose de nombreuses fonctionnalités car tout le monde peut developper une application sous forme de widget (application Flash), et les mettre à disposition sur http://www.chumby.com/guide
Plus généralement, le Chumby est distribué dans un esprit réellement open-source. Même le design hardware (schématique, ...) est disponible librement.
Après avoir joué quelques heure avec un Chumby One, voici mes premières impressions :
- l'objet est plutôt attachant même si le design est basique. Il semble très robuste
- le logiciel est fiable (pas de plantage) et l'interface graphique est intuitive. Le boot n'est pas immédiat (1m 20s), mais de toute façon, il est destiné à rester allumé en permanence.
- la puissance du processeur est suffisante et assure une bonne réactivité de l'interface du Chumby. Sur certaines vidéo le son est parfois haché, probablement à cause de performances insuffisantes.
- il fonctionne très bien comme radio réveil. En mode nuit, la luminosité de l'écran est réduite et il affiche une simple horloge
- la qualité du son avec le haut parleur intégré est correcte pour un équipement d'appoint. Si le le voliume est trop fort, il y a de la distortion
- d'origine, le chumby est livré sans batterie.J'en ai commandé une (Fuji NP120) pour pouvoir le déplacer d'une pièce à l'autre sans avoir à attendre qu'il se réinitialise.
mercredi 11 novembre 2009
Utiliser un Sheevaplug comme serveur d'impression
Le Sheevaplug est un ordinateur très compact, à basse consommation, sans ventilateur et ayant une puissance de calcul équivalente à un P3 800 MHz . Vous pouvez le trouver sur le site de Globalscale Technologies pour moins de 100 euros.
C'est une plateforme idéale pour servir de NAS, serveur d'impression, serveur web, ...
Voici comment le configurer en tant que serveur d'impression pour une imprimante Samsung ML-1610. Il faut au préalable configurer le routeur ou serveur DHCP du réseau local pour attribuer une adresse statique au Sheevaplug (ici 192.168.1.24)
Le Sheevaplug ayant été connecté à l'imprimante et à une prise Ethernet, on se connecte via ssh et installe les packages nécessaires grâce aux commandes suivantes :
apt-get update
apt-get install splix
apt-get install cups
Editer /etc/cups/cups.conf pour autoriser la connexion depuis n'importe quelle machine :
- Listen localhost:631 => Listen *:631
- commenter les lignes require ...
- ajouter des lignes "Allow all"
Il est mainenant possible d'ouvrir la page du serveur web CUPS (port 631) qui tourne sur le Sheevaplug.
Selectionner l'onglet Administration, puis cliquer sur "Trouver de nouvelles imprimantes" . Choisir "Samsung ML-1610 (Samsung ML-1610 USB #1)"
Cliquer sur poursuivre et sélectionner le pilote splix pour ML-1610.
CUPS assigne un nom par défaut à l'imprimate : Samsung_ML-1610_USB_1. Ensuite configurer l'imprimante et valider.
Toujours en utilisant l'interface web de CUPS, imprimer une page de test.
Pour configurer l'accés à cette imprimante sur le réseau depuis un poste client, il faut utiliser l'URL :
- ipp://192.168.1.24/printers/Samsung_ML-1610_USB_1 (interface de configuration des imprimantes de Ubuntu )
- http://192.168.1.24:631/printers/Samsung_ML-1610_USB (Windows)
dimanche 8 novembre 2009
Configuration du routeur WIFI Routerboard 532
Ayant sous la main une carte Routerboard 532 (Mikrotik) inutilisée, il m'a semblé intéressant de monter un routeur WIFI basé sur OpenWrt.
Tout d'abord, il faut installer une carte mini-PCI WIFI. J'ai pu en récupérer une d'un routeur Netgear WGT634U. Celui intégre une carte Atheros AR5213 qui est bien supporté par OpenWrt.
L'installation de base de OpenWrt sur la carte RB532 est bien décrit sur le site d'OpenWrt. Le système est installé sur une carte CompactFlash de 1 GB.
Le support de la carte WIFI Atheros est à installer : ipkg install kmod-madwifi
Il faut ensuite éditer les fichiers de configuration.
/etc/config/wireless
config wifi-device wifi0
option type atheros
option channel 5
option hwmode 11g
option disabled 0
config wifi-iface
option device wifi0
option network lan
option mode ap
option ssid you_ssid
option encryption wep
option key your_WEP_key_in_hexa
/etc/config/network
config interface loopback
option ifname lo
option proto static
option ipaddr 127.0.0.1
option netmask 255.0.0.0
config interface lan
option ifname eth1
option type bridge
option proto static
option ipaddr 192.168.1.1
option netmask 255.255.255.0
#### WAN configuration
config interface wan
option ifname "eth0"
option proto pppoe
option username "your_ADSL_username"
option password "your_ADSL_password"
option keepalive 10
option mtu 1492
samedi 26 septembre 2009
Mise à jour du firmware WRT54G par TFTP
Comment mettre à jour le firmware openWrt d'un routeur wifi WRT54G (v2) ?
Dans mon cas, l'oubli du password ne laisse que la possibilité d'une mise à jour par TFTP. Cette méthode nécessite d'avoir auparavant activé le paramètre boot_wait du routeur.
1) récupérer le firmware à installer : openwrt-wrt54g-2.4-squashfs.bin
(http://downloads.openwrt.org/kamikaze/7.09/brcm-2.4/)
2) connecter le routeur à un PC sous Ubuntu via Ethernet et changer la configuration réseau : ifconfig eth0 192.168.1.2
Désactiver eventuellement une autre connexion reseau (wifi par exemple) qui serait aussi sur le reseau 192.168.1.x
Pour tester la connexion avec le routeur : lancer la commande ping -i 0.5 192.168.1.1 et rebooter le routeur. Le flot de paquets ping doit circuler quelques secondes après le reboot du routeur, puis s'interrompre peu après.
3) lancer la commande tfp puis :
> binary
> connect 192.168.1.1
> put openwrt-wrt54g-2.4-squashfs.bin
4) rebooter le routeur- Après une quinzaine de secondes le serveur tftp indique la fin du transfert
tftp> put openwrt-wrt54g-2.4-squashfs.bin
Sent 1839136 bytes in 14.4 seconds
5) Laisser le routeur rebooter (le voyant clignote) automatiquement - Ne pas l'interrompre (attendre 5 minutes si necessaire)
6) Après arrêt du clignotement du voyant, se logger sur le routeur et le configurer
telnet 192.168.1.1
Trying 192.168.1.1...
Connected to 192.168.1.1.
Escape character is '^]'.
=== IMPORTANT ============================
Use 'passwd' to set your login password
this will disable telnet and enable SSH
Commencer d'abord par changer le mot de passe (commande passwd), se deconnecter et tenter de se logger avec ssh 192.168.1.1 - l root
La version utilisée de openWrt se configure en éditant des fichiers du répértoire /etc/config
/etc/config/network
#### VLAN configuration
config switch eth0
option vlan0 "1 2 3 4 5*"
option vlan1 "0 5"
#### Loopback configuration
config interface loopback
option ifname "lo"
option proto static
option ipaddr 127.0.0.1
option netmask 255.0.0.0
#### LAN configuration
config interface lan
option type bridge
option ifname "eth0.0"
option proto static
option ipaddr 192.168.1.1
option netmask 255.255.255.0
#### WAN configuration
config interface wan
option ifname "eth0.1"
option proto pppoe
option username "your_adsl_provider_username"
option password "your_adsl_provider_password"
option keepalive 10
option mtu 1492
/etc/config/wireless
config wifi-device wl0
option type broadcom
option channel 5
# REMOVE THIS LINE TO ENABLE WIFI:
# option disabled 1
config wifi-iface
option device wl0
option network lan
option mode ap
option ssid your_ssid
option encryption wep
option key your_hexa_wep_key
Dans mon cas, l'oubli du password ne laisse que la possibilité d'une mise à jour par TFTP. Cette méthode nécessite d'avoir auparavant activé le paramètre boot_wait du routeur.
1) récupérer le firmware à installer : openwrt-wrt54g-2.4-squashfs.bin
(http://downloads.openwrt.org/kamikaze/7.09/brcm-2.4/)
2) connecter le routeur à un PC sous Ubuntu via Ethernet et changer la configuration réseau : ifconfig eth0 192.168.1.2
Désactiver eventuellement une autre connexion reseau (wifi par exemple) qui serait aussi sur le reseau 192.168.1.x
Pour tester la connexion avec le routeur : lancer la commande ping -i 0.5 192.168.1.1 et rebooter le routeur. Le flot de paquets ping doit circuler quelques secondes après le reboot du routeur, puis s'interrompre peu après.
3) lancer la commande tfp puis :
> binary
> connect 192.168.1.1
> put openwrt-wrt54g-2.4-squashfs.bin
4) rebooter le routeur- Après une quinzaine de secondes le serveur tftp indique la fin du transfert
tftp> put openwrt-wrt54g-2.4-squashfs.bin
Sent 1839136 bytes in 14.4 seconds
5) Laisser le routeur rebooter (le voyant clignote) automatiquement - Ne pas l'interrompre (attendre 5 minutes si necessaire)
6) Après arrêt du clignotement du voyant, se logger sur le routeur et le configurer
telnet 192.168.1.1
Trying 192.168.1.1...
Connected to 192.168.1.1.
Escape character is '^]'.
=== IMPORTANT ============================
Use 'passwd' to set your login password
this will disable telnet and enable SSH
Commencer d'abord par changer le mot de passe (commande passwd), se deconnecter et tenter de se logger avec ssh 192.168.1.1 - l root
La version utilisée de openWrt se configure en éditant des fichiers du répértoire /etc/config
/etc/config/network
#### VLAN configuration
config switch eth0
option vlan0 "1 2 3 4 5*"
option vlan1 "0 5"
#### Loopback configuration
config interface loopback
option ifname "lo"
option proto static
option ipaddr 127.0.0.1
option netmask 255.0.0.0
#### LAN configuration
config interface lan
option type bridge
option ifname "eth0.0"
option proto static
option ipaddr 192.168.1.1
option netmask 255.255.255.0
#### WAN configuration
config interface wan
option ifname "eth0.1"
option proto pppoe
option username "your_adsl_provider_username"
option password "your_adsl_provider_password"
option keepalive 10
option mtu 1492
/etc/config/wireless
config wifi-device wl0
option type broadcom
option channel 5
# REMOVE THIS LINE TO ENABLE WIFI:
# option disabled 1
config wifi-iface
option device wl0
option network lan
option mode ap
option ssid your_ssid
option encryption wep
option key your_hexa_wep_key
jeudi 27 août 2009
Recupérer des photos d'une carte SD
A 2 reprises déja, je me suis retrouvé avec un appareil photo indiquant une erreur au niveau de la carte SD après avoir pris plusieurs dizaines de photos.
La carte est à nouveau utilisable après formatage, mais avant il est souvent possible de recupérer les photos :
La carte est à nouveau utilisable après formatage, mais avant il est souvent possible de recupérer les photos :
- installer photorec (sous Ubuntu) : sudo apt-get install testdisk
- lancer photorec . Ce logiciel affiche un menu dans la console qui permet de choisir le disque à analyser et de lancer la récupération
samedi 18 juillet 2009
Resolution de problème réseau avec TwonkyMedia
TwonkyMedia est un serveur multimedia uPnp disponible sous Windows et Linux.
Lors du passage de Ubuntu Feisty vers Ubuntu Jaunty sur un de mes PC, un bug est apparu : le serveur web intégré (port 9000) n'était plus accessible qu'en local.
La commande "netstat -a" montre que le port TCP 9000 est seulement en écoute localement.
En fait il semble que lorque TwonkyMedia est lancé au démarrage du système (via les scripts rc.d), le port Ethernet n'est pas encore configuré (en attente du serveur DHCP ?).
Heureusement, il existe une option à activer dans TwonkyMedia pour résoudre ce problème :
Rédemarrer après insert d’une carte d’adaptateur réseau (NIC)
Lors du passage de Ubuntu Feisty vers Ubuntu Jaunty sur un de mes PC, un bug est apparu : le serveur web intégré (port 9000) n'était plus accessible qu'en local.
La commande "netstat -a" montre que le port TCP 9000 est seulement en écoute localement.
En fait il semble que lorque TwonkyMedia est lancé au démarrage du système (via les scripts rc.d), le port Ethernet n'est pas encore configuré (en attente du serveur DHCP ?).
Heureusement, il existe une option à activer dans TwonkyMedia pour résoudre ce problème :
Rédemarrer après insert d’une carte d’adaptateur réseau (NIC)
vendredi 17 juillet 2009
Configurer Ubuntu pour une utilisation sans moniteur
Dans Préferences / bureau à distance, activer :
- autoriser d'autres utilisateurs à voir / controler votre bureau
- lorsqu'un utilisateur essaie de voir ou controler votre bureau : l'utilisateur doit saisir son mot de passe
Cela permet de se connecter avec VNC, mais dans mon cas la résolution de l'ecran déporté était trop petite (si aucun écran n'est connecté lors du lancement du serveur X, il choisit la plus petite résolution supporté).
Pour avoir une résolution de 1280 x 1024, j'ai procédé ainsi :
Editer /etc/X11/xorg.conf :
- dans chaque section "display", avant la ligne EndSubSection, ajouter la ligne : Virtual 1280 1024
Rebooter
Dans Préférences /Résolution de l'écran :
- Sélectionner la resolution : 1280 x 1024
Au prochain reboot, il est possible de se connecter avec VNC en résolution 1280 x 1024
- autoriser d'autres utilisateurs à voir / controler votre bureau
- lorsqu'un utilisateur essaie de voir ou controler votre bureau : l'utilisateur doit saisir son mot de passe
Cela permet de se connecter avec VNC, mais dans mon cas la résolution de l'ecran déporté était trop petite (si aucun écran n'est connecté lors du lancement du serveur X, il choisit la plus petite résolution supporté).
Pour avoir une résolution de 1280 x 1024, j'ai procédé ainsi :
Editer /etc/X11/xorg.conf :
- dans chaque section "display", avant la ligne EndSubSection, ajouter la ligne : Virtual 1280 1024
Rebooter
Dans Préférences /Résolution de l'écran :
- Sélectionner la resolution : 1280 x 1024
Au prochain reboot, il est possible de se connecter avec VNC en résolution 1280 x 1024
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